DIMANCHE
27/04/2014 08:56 par renaud
Je souhaite un bon Dimanche à tous mes amis blogueurs et Internautes. ![]()
MERLE ALORS !
26/04/2014 13:56 par renaud
Mon merle familier étant parti courir la guenille, c'est sa femme qui vient se gaver dans mon ( son ) jardinet. ![]()
ECONOME
25/04/2014 17:19 par renaud
Mon ami "le bouif" peur se vanter d'avoir une épouse économe: pour ne pas gaspiller le coca avec lequel elle consomme son whisky hebdomadaire (le vendredi) elle se ressert de whisky jusqu'à épuiser la boîte de coca.
Comme elle ne consomme qu'un tiers de la boîte de coca, une simple multiplication...![]()
LANGUE FRANCAISE
24/04/2014 20:20 par renaud
J'avais oublié qu'en ces temps troublés (où les Français ne s'aimaient pas) un succédané était devenu un erzatz, le sucre était de la saccharine, le marché noir ( ?...) faisait florès; ceux qui n'avaient pas assez d'argent pour y acheter avaient le choix de crever de faim...ou de collaborer (C.F. le discours de Pétain lorsqu'il a signé l'armistice, pensez donc, le vaiqueur de Verdun).
PAUVRES CONNES
24/04/2014 14:18 par renaud
Au bar où j'adore mes dieux lares, deux pétasses sont installées au comptoir et jacassent devant un café avant de se rendre à leur travail, très largement rémunéré du salaire minimum. Leurs c..malpropres et leurs sacs à main occupent quatre tabourets.
Je leur demande poliment de se pousser un peu:
"vous ne voyez pas que nous sommes en train de parler (pour ne rien dire), asseyez-vous là bas (en me désignant un autre tabouret)".
Ce qui tendrait à prouver que, malgré mon grand âge, mes cheveux blancs, le respect n'est pas leur principal défaut; cependant, j'imagine qu'elles en exigent, du respect.
J'ai une réserve impressionnante de gros mots, mais comme je déteste le scandale, cette fois, je ne l'ai pas utilisée...je ne garantis rien pour la prochaine fois ! ![]()
LANGUE FRANCAISE
24/04/2014 08:36 par renaud
Pendant la guerre (perdue) de 1.939 / 1.945, lorsque les allemands s'étaient trompés et s'imaginaient qu'ils étaient chez eux chez nous, il était de bon ton de germaniser la plupart des mots. ![]()
Ainsi, un laissez-passer était devenu un "ose vaisse", le commandement (allemand) était devenu la commandanture, la bouffe, même, fierté ( ? ) de notre pays, se germanisait. Un vocabulaire spécial était aussi utilisé: le café était devenu national, (en vérité, ce n'était que de l'orge grillé), l'approvisionnement des commerces était devenu "arrivage", les tickets, qui permettaient de recevoir les miettes de ce que voulait bien nous laisser l'ennemi, étaient "honorés", comme si l'honneur de la France se résumait à quelques grammes de topinambours. ![]()
Dans les bistrots, il y avait des jours avec (alcool) et des jours sans (alcool).
Cependant, certains ne l'entendaient pas de cette oreille, c'étaient les résistants, qui, souvent au prix de leur vie, faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour décourager l'occupant. ![]()
Honneur à ceux qui n'ont pas accepté cette lamentable situation !!!
LES JEUNES
23/04/2014 08:26 par renaud
" Nous, les jeunes..." entend-je souvent comme si c'était un métier de l'être.
A part de nous coûter (trop) d'argent, le plus souvent en poursuivant de vaines études (le diplôme de chômeur n'existe pas encore) qu'ont-ils fait pour nous, les vieux ?
Rien du tout, la réponse est dans la question. ![]()
MERLE ALORS !
22/04/2014 14:21 par renaud
Mon merle familier n'est pas très courageux; il n'a pas été mangé par le chat, mais il était simplement allé courir la guenille.
Comme dans le petit jardin qu'il s'est réservé j'ai planté un Sanseveria, bien qu'il soit affamé (le merle), il a hésité à venir s'y restaurer. ![]()
PÂQUES
22/04/2014 13:58 par renaud
Les fêtes de Pâques ne sont pas celles des agneaux de lait qui y participent en fournissant, pour cette occasion, leurs gigots. ![]()
Conseil d'un ancien: si vous étes fauchés, sculptez une patate en forme de gigot, cela trompera peut-être vos convives. ![]()
HISTOIRE DE CLOCHES
21/04/2014 10:16 par renaud
En ces temps de Pâques, il me vient à l'esprit l'anecdote suivante:
Ma calamiteuse belle-soeur (celle qu'avait épousée mon frère aîné), aimait à chanter ( ? ) : "si tous les cocus avaient des clochettes..." ce qui, traduit avec son accent de bouseuse "si tous les caucus avé dé clauchéteu...".
Lorsque mon frère l'a portée (enfin) en terre, affectant un air attristé, le cercueil de la susdite aurait du normalement carillonner à toute volée. ![]()
