MILANINI
11/11/2014 16:21 par renaud
A la petite école, certains jouaient aux billes, à saute mouton (bien qu'il n'y eût aucun mouton dans les parages), jeux stupides, d'ailleurs j'avais un certfificat médical qui me dispensait de gymnastique: je suis toujours aussi peu passionné par le sport -sauf à la télévision-, je préfère de loin le sport intellectuel (en suis-je un ?).
MILANINI
10/11/2014 16:46 par renaud
Ma mère avait institué un système qui consistait à rémunérer mes exploits (nous étions 3 à nous disputer les premières places); parfois, c'était le pactole, d'autres fois, le montant était un peu moindre, mais ma tirelire s'emplissait petit à petit pour se vider par je ne sais quel tour de magie.
(quelque démon dépensier y était sans doute pour quelque chose).
A PARTE
10/11/2014 11:52 par renaud
J'ai un document à faire certifier par un POLICIER (c'est inscrit sur le document) pour prouver que je suis vivant; comme j'habite à côté du commissariat de police, je pense qu'à l'intérieur, il doit y avoir des policiers: suis-je bête, c'est à la mairie qu'il faut aller me précise la guenon qui est de planton.
P.S.: je certifie que je suis bien vivant et pour très (trop) longtemps.
DIMANCHE
09/11/2014 09:28 par renaud
Je souhaite un bon Dimanche à tous mes amis blogueurs et Internautes. ![]()
MILANINI
07/11/2014 23:33 par renaud
Je comprends facilement que la rentrée des classes -maternelles- soit un drame pour des enfants à peine sevrés.
Je ne me souviens pas, alors qu'à mon époque il n'existait pas d'école maternelle, que c'eut été un épreuve pour moi; je ,'y allais pas pour me faire des copains mais pour apprendre. Il y avait des crétins qui ne savaient pas lire et encore moins compter, ceux là avaient droit à des bûchettes pour vaincre -souvent en vain- leur ignorance: j'aurais bien profité de ces accessoires, mais la maîtresse estimait, avec juste raison, que je n'en avais pas besoin: j'en étais frustré.
A PARTE, FORTUNE
07/11/2014 12:23 par renaud
Comme je le radote depuis (trop) longtemps, j'ai donc fait repeindre mon appartement en bleu pastel: je ressemble maintenant à un stroumph; mais ceci m'a rapporté un contrat mirifique de la part des studios de cinéma, et surtout las faveurs de la Stroumphette qui sont loin d'être négligeables.
MILANINI
06/11/2014 23:12 par renaud
Ce fut ma mère, avant que j'entre à l'école, qui m'apprit à lire, à écrire et à compter; le livre de lecture était une sombre histoire "où Titi, le chat, est propre, il se lave, et le rat -dont j'ai oublié le nom- est sale, il se gratte".
Pour compter, elle avait une boîte de boutons dépareillés, qu'il fallait assembler par couleurs; quant à écrire, j'étais loin d'être un champion, la plume Sergent Major accrochait le papier et faisait de magnifiques pâtés; (j'écris toujoours aussi mal).
MILANINI
05/11/2014 22:09 par renaud
"De mon temps" il n'y avait pas d'école maternelle; de nos jours, vers deux ou trois ans, les femmes se débarrassent de leur singe dès que possible (à mes frais), il est à prévoir que, bientôt, elles accoucheront à l'école...elles auront acquis leur indépendance.
Dans le carré formé par nos immeubles, il y avait un espace sableux où je jouais, tout en précisant à ma mère: "tu me préviendras quand les enfants rentreront de l'école."
Je n'étais pas courageux, très sauvage; avec une locomotive de cette époque (il n'y avait pas beaucoup de jouets après la guerre), je creusais des trous, des tunnels; mais une jeune effrontée s'empara un jour de mes ouvrages d'art, et mon frère cadet, qui était à la fenètre, m'encouragea en ces termes: "tu as une pelle!" et j'administrai une râclée à cette impudente que, pour une raison que j'ignore, nous appelions Bécassine: elle s'enfuit, épouvantée, me laissant le champ libre.
J'étais sauvage ou peureux à tel point que je demandais à ma mère: "tu m'appeleras quand les enfants rentreront de l'école".
MILANINI
04/11/2014 23:10 par renaud
Nous habitions dans la banlieue Parisenne, non loin de la porte d'Orléans, que l'on pouvait appeler une "cité dortoir"; en effet, les hommes allaient travailler pour nourrir leur famille, les femmes restaient à la maison pour élever leurs enfants.
La population était simple et diverse, l'on pouvait trouver un diamantaire, un levageur, un chauffeur d'autobus (qui était mon parrain), à part quelques petites disputes, tous ces gens vivaient en bonne intelligence.
(Depuis cette époque lointaine, l'endroit est devenu le repaire de la voyoucratie, de tous les trafics et exactions).
L'appartement n'était pas très grand, mais moderne pour l'époque, il comportait deux chambres, l'une pour mes parents, l'autre nommée "la chambre des frères", moi-même, je dormais dans un coin de la salle à manger, comme si je n'eus pas appartenu à la fratrie.
MILANINI
03/11/2014 21:51 par renaud
Je n'ai pas souvenance d'avoir vu l'ennemi Allemand (peut-être l'est- il toujours) lors de cette période de mon jeune âge; contrairement à des personnes peu argentées, sans faire des repas pantagruéliques, nous ne souffrions pas trop de la faim.
D'après ce que m'ont raconté mes parents, ils faisaient des prodiges pour nous nourrir à peu près convenablement; mais, devant les commerces, il fallait quand même faire la queue, interminable, pour, à la fin, voir affichée dans la vitirine: "pas de ceci ou de celà", cependant, les commerçants ne semblaient manquer de rien.
