MILANINI

01/03/2015 13:45 par renaud

    wink        Ne pas lire ce billet, j'ai la grippe et mes microbes risquent de fondre sur les imprudents.  frown

CHAT RAT BIA

28/02/2015 13:04 par renaud

   frown  Ce soir, à la télévision: "de vouace, les bateules, le tout jugé par des cauches"; pauvre France, pauvre langue Française, pauvres C.O.N.S. qui s'expriment ainsi. no

DICTATEUR

27/02/2015 16:06 par renaud

    Au bar où j'adore mes Dieux Lares, c'est le patron qui décide où l'on a la permission de s'asseoir; sinon, il vous frappe. C'est de l'abus de pouvoir, mais comment résister, je suis vieux (très) et lui-même est jeune et plus fort que moi.

Mais ceci compense cela, il sert (moyennant monnaie) un vin blanc divin.

MILANINI

26/02/2015 15:24 par renaud

Les robinets du four étaient si difficiles à tourner que mon père promettait de les améliorer avec du "papier poté et de la fleur de soufre ( ? )", il le promettait "papier poté..." répondait-il invariablement aux réclamations de ma mère, mais n'en faisait rien.

Le soir, le souper nous voyait tous réunis et ma mère nourrissait sa tribu avec obligation de terminer son assiette; lors d'un de ces repas, le dessert était au choix des bananes ou de la confiture: mais elle avait oublié de servir mon père qui inlassablement répétait (sans se fâcher) "banane, confiture, banane confiture...".

Mon frère aîné ne voulait pas manger de salade "de l'herbe" disait-il, mais ma mère, à force d'insistance, arrivait à lui en faire manger quelques feuilles, non sans peine.

Le samedi soir, mes frères "sortaient entre hommes", plus tard, j'ai compris qu'ils allaient au bordel; quand j'ai eu réussi mon examen d'entrée en sixième (lycée), j'ai eu droit, moi aussi, à sortir "entre hommes" mais ce ne fut que pour aller voir deux films -en noir et blanc- dont je n'ai même pas souvenance.

MILANINI

26/02/2015 12:10 par renaud

Lorsque je regarde (j'admire) le logo qui se trouve en tête de mes billets: qu'est-ce que j'étais beau mec !

Il y a si longtemps que les ans m'ont transformé en vieux débris.

MILANINI

26/02/2015 11:31 par renaud

A l'attention de mes amis blogueurs qui concevraient de la jalousie en lisant mes billets, je crois utile de préciser que nous n'avions aucune fortune, autre que celle du travail bien fait et rémunérateur, chacun prenait sa part selon ses moyens (les miens étaient très modestes) et le partage -notion qui a disparue de nos jours- était notre lot.

MILANINI

24/02/2015 15:31 par renaud

Souvent, ma mère m'emmenait au musée (il n'en manque pas à Paris), ou bien aux "Musigrains" au concert où l'on jouait des oeuvres classiques. Mon frère aîné, qui était presque Ingénieur des Arts et Métiers il avait presque terminé ses études, m'emmenait au Conservatoire des Arts et Métiers, où je voyais des choses extraordinaires dont il m'expliquait l'utilité, je ne comprenais pas tout, mais c'était déja un début; mon frère cadet ne m'emmenait nulle part tellement il était bête; je précise "il était" puisque maintenant il est mort; la seule bonne idée qu'il ait eu dans sa vie a été de me laisser un héritage confortable,  non que j'en aie besoin, mais qui me permet de considérer l'avenir avec une extrème sérénité. Mais je me fais quand même du souci: comme je n'ai aucun héritier, je suis le dernier (et donc le meilleur) de ma famille, aurai-je le temps de tout dépenser avant de mourir?

MILANINI

24/02/2015 15:10 par renaud

Lorsque nous allions magasiner, ma mère et moi, nous ne manquions pas d'aller saluer mon père dont l'usine était alors rue Lecourbe; il fallait le demander au concierge, et l'atelier se trouvant au premier étage, j'étais fier comme un pou de le voir apparaître vêtu de sa blouse blanche, cravaté, calamistré et très soigné.

L'excursion continuait alors par la "maison du café", qui, d'après ma mère, servait un café exceptionnel (je n'en n'avais cure) mais aussi des gâteaux à couper le souffle telement ils étaient bons.

MILANINI

23/02/2015 22:28 par renaud

Je reviens au Dimanche qui était célébré comme il se doit; il y avait un repas de gala, mon père faisait cuire la viande (non que nous n'en mangieons pas en semaine), un bon morceau, gigot, roast beef, rôti de veau....

Ma mère, qui était un très fine pâtissière, faisait des choux à la crême, ou d'autres gâteaux, mais, à cette époque, les fours à gaz n'étaient pas d'un modernisme exceptionnel, il n'y avait pas de thermostat, les boutons étaient difficiles à manoeuvrer, et j'en passe.

Ma mère faisait trois fournées de gâteaux, mais le four étant devenu trop chaud, la dernière était brûlée, ce qui lui valait le nom de "troisième fournée".

Ensuite, mon père faisait une sieste et toute notre famille allait se promener, bien propre et bien mise, sur LA ROUTE DE VERSAILLES (c'est par cette route que les blindés de LECLERC,(Philippe de Hauteclocque) la deuxième D.B. vinrent libérer Paris.

Les uns et les autres se saluaient, se disaient quelques mots: c'était la coutume de cette époque pas si lointaine, époque où les gens ne se parlaient pas encore par téléphone portable interposé.

SAMEDI / DIMANCHE

22/02/2015 15:09 par renaud

 

 cool     Je souhaite un bon Dimanche à mes amis

                blogueurs et Internautes  heart