DIMANCHE

28/02/2016 11:28 par renaud

               cool   Je souhaite un bon Dimanche

                  à tous mes amis blogueurs et

                        Internautes                  laugh

BIENVENUE

27/02/2016 14:19 par renaud

L'avion, à bord duquel rien n'était dervi, pas même un café (c'était un avion d'Air France) atterit à Orly; j'avisai une sorte de bar, plutôt sale, avec un moufiat peu aimable et ensommeillé, où nous pumes trouver quelques misérables muffins (une sorte de...) et du café ignoble, qui nous restaurèrent quelque peu.

BIENVENUE

26/02/2016 15:42 par renaud

Nous prîmes l'avion au départ de Bordeaux-Mérignac (à l'époque, il n'y avait pas d'autre liaison), j'avais préalablement rendu la Mercedes car il n'était pas question pour moi de conduire dans Paris, les taxis, le métro feraient aussi bien l'affaire.

S'ensuivirent quelques mésaventures auxquelles Pauline n'était pas sensible, quant à moi, j'étais déçu de voir mon pays natal transformé en piège à touristes.

BIENVENUE

25/02/2016 15:24 par renaud

Je profitai de ma présence dans cet endroit pour visiter quelques amis, notamment C*** que, inhabituellement, je serrai dans mes bras, j'appris un peu plus tard, qu'il était mort, j'en conçus un peu de chagrin.

BIENVENUE

23/02/2016 15:07 par renaud

Manger  au restaurant midi et soir était trop pour nous qui étions habitués à la frugalité du "lunch" Canadien, donc, et surtout Pauline, soucieuse de sa taille de nymphette, ne voulait pas prendre de kilos superflus.

Le midi, nous saucissonnions donc sur le capot de la Mercedès, avec de la charcuterie et du bon pinard.

BIENVENUE

22/02/2016 15:36 par renaud

J'emmenai Pauline visiter Bordeaux, la place des Quinconces, toujours aussi magnifique, la rue Sainte-Catherine: elle avait faim, moi, j'avais soif.

Je choisis un restaurant situé à l'étage d'une vieille demeure, où, curieusement, l'on n'y présentait pas de carte, à la place, il y avait, sur la table, une sorte de clavier qui permettait (?) de se faire servir ce que l'on désirait.

Pauline choisit un met, moi je pressai le bouton "bar", mais le loufiat m'indiqua péremptoirement qu'il fallait manger pour avoir à boire, puis me planta là comme un imbécile.

BONNE FIN DE SEMAINE

20/02/2016 11:15 par renaud

     cool     Je souhaite une bonne fin de semaine

           à tous mes amis blogueurs

           et Internautes

          (la semaine prochaine, la suite de nos

          més...aventures de touristes Canadiens)angry

BIENVENUE

19/02/2016 14:30 par renaud

Je décidai de faire visiter Bordeaux à Pauline, ce qui fut fait; l'hôtel du Parc nous réserva gratuitement notre suite pendant ce temps; par malchance, les autobus de Bordeaux étaient en grève -sport très habituel des Français- et les embouteillages eurent parfois -souvent- raison de ma patience.

Nous descendîmes au Novotel/Mérignac, où une inscription collée sur la porte ne manqua pas de nous intriguer, à tel point que je la pris en photo, elle mentionnait péremptoirement:"prière d'éteindre la lumière et de fermer le chauffage avant de quitter la chambre". Nous n'en fîmes naturellement rien.

BIENVENUE

18/02/2016 15:24 par renaud

Nous fûmes invités à un festin chez mon frère aîné, au menu, il y avait de la dinde; mais, habituée au gigantisme des dindes Américaines, Pauline s'imagina un instant qu'il s'agissait d'un poulet.

Il y avait néanmoins d'excellents vins -mon frère avait une cave très richement fournie-.

BIENVENUE

16/02/2016 15:33 par renaud

L'on pourrait penser que je me conduisais comme un sauvage...ce qui n'est pas faux jusqu'à un certain point; mais j'avais quand même quelques amis fidèles dont je veux parler ci-après.

Notamment Gaston ***, chausseur de son état, et magicien, à ses heures; bien qu'il en garde le secret, je connaissais tous ses tours, Pauline non; aussi nous invita-t-il à sa maison de campagne (où nous dégustâmes du foie gras arrosé de champagne), et Pauline eut droit à une démonstration de ses talents: elle était émerveillée.

A ceci près qu'il parlait à la vitesse d'une mitrailleuse et qu'elle ne comprenait pas grand chose à ses propos: j'étais obligé à traduire le plus souvent.